Le besoin de recommencer, encore et encore, toujours plus à la recherche de la perfection que l'on dit ne pas exister. Avec le retour du beau temps, l'inspiration disparait ; elle réapparaitra avec la fin de l'automne, signe du début de la mélancolie. Pour l'heure, je ne pense qu'à profiter du moment présent, même si un événement inattendu il y a encore un mois me laisse penser que la fin du mois de mai sera éprouvante pour mon moral. Je cours moins vite que la souffrance, elle finira par me rattraper. J'ai peur que l'on ne comprenne pas mon chagrin à l'approche de ce jour, si bien que je n'en parle pas ; hormis à ELLe qui m'a promis d'être là à l'instant où la tristesse reprendra le dessus, présente auprès de moi comme durant nos cinq années d'amitié.